Google, Twitter et Facebook sont-ils « complices » de terrorisme ? La Cour suprême américaine vient de trancher
Les plateformes de médias sociaux, visées par plusieurs plaintes liées à des actes terroristes, restent protégées par une loi datant des années 90 qui leur ôte toute responsabilité pénale vis-à-vis de ce que leurs utilisateurs publient.