L’agence souhaite utiliser la technologie de reconnaissance faciale de la société britannique Yoti, censée respecter la vie privée des utilisateurs. Une promesse difficile à tenir, selon les critiques, qui craignent un débordement généralisé de la part de l’industrie du numérique et des gouvernements sur la question du contrôle de l’âge des mineurs.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *